L’agence de presse en ligne « Médias-Presse-Info » consacre un article à un rapport récent de l’UNICEF qui invite à relativiser les effets très graves de la diffusion de la pornographie auprès des enfants et des adolescents.

En voici quelques extraits .

Pour l’Unicef la pornographie n’est pas un mal pour les enfants

dans Education / exportmci / Société — par Francesca de Villasmundo — 25 mai 2021

L’Unicef, le Fonds des Nations unies pour l’enfance, vient de publier un rapport, vite retiré de son site à cause du grand nombre de protestation et remanié, visant à dédouaner la pornographie.

Cette agence des Nations Unies soutient l’idée que la pornographie n’est pas toujours préjudiciable aux enfants et aux adolescents. Ces derniers, toujours selon l’organisme international, ne devraient pas se voir refuser une « éducation sexuelle vitale », qui comprenne également l’avortement et les questions LGBT. (…)

A la question « Quelle est la preuve du risque et du préjudice ? », l’Unicef préfère rappeler l’existence de « différents types de risques et de préjudices liés à l’exposition des enfants à la pornographie » en ajoutant immédiatement après que « il n’y a pas de consensus sur le degré auquel la pornographie est préjudiciable aux enfants ». Cette dernière partie sur l’étendue des dommages, et relative au « consentement » manquant, a été supprimée de la nouvelle version du document. Et, de même, de la réponse à la question suivante, « Les preuves justifient-elles des limites d’âge ? », l’agence des Nations Unies a éliminé la partie dans laquelle il était déclaré que « les preuves sont contradictoires, et il n’y a actuellement aucun accord universel sur la nature et l’étendue du préjudice causé aux enfants par la visualisation de contenus classés comme pornographiques ».

Pour le reste, s’il y a quelques mots qui ont changé par rapport à la première version, rien ne change la perspective scandaleuse de l’Unicef, qui prend soin de ne pas exprimer un jugement propre et clair contre la pornographie.

Par exemple, l’agence onusienne estime qu’il y a des contenus qui peuvent être classés comme pornographie « dans certains contextes » et cela, en présence de restrictions liées à l’âge, « pourrait nier l’accès des enfants à des matériels essentiels d’éducation sexuelle » (p. 35). Il faut rappeler, comme le souligne un article italien, « que l’idée d’‘éducation sexuelle’ partagée par diverses agences des Nations Unies – de l’Unesco à l’OMS avec ses tristement célèbres directives pour l’Europe – est en fait pornographique et tout sauf ‘’vitale‘’. Sans surprise, le rapport de l’Unicef exhorte plus loin à ce que les enfants ne soient pas exclus des informations en ligne sur la ‘’santé sexuelle et reproductive‘’ (une expression incluant l’avortement), ‘’ y compris les ressources pour l’éducation LGBTQ‘’ (p. 39). »(…)

(…)

« Aucun jugement n’est exprimé, souligne l’article critique italien, sur le fait que se percevoir indifférent voire « heureux » pour des visions pornographiques est encore une perception éphémère et trompeuse – comme il en existe tant dans le monde (pensez aux drogues et à diverses autres addictions désordonnées) – qui se heurte aux données objectives selon lesquelles la pornographie est contraire au bien de la personne, crée une dépendance et des dommages psycho-physiques évidents à moyen et long terme. »

Se référant aux limites de la pornographie commerciale fixées à 18 ans dans divers pays, l’Unicef suggère un système de classification par âge plus « nuancé », se basant aussi sur les « différences dans le niveau individuel de maturité des enfants » (p. 38). Un autre passage de la partie introductive aux cinq domaines susmentionnés est également préoccupant : « Les enfants ont le droit d’être protégés en ligne contre l’exploitation et les abus sexuels et la violence, mais cela doit être équilibré avec leurs droits à la vie privée, à la liberté d’expression, à la participation, jouer et accéder aux informations » (p. 33), c’est-à-dire ces informations centrées sur la culture de mort considérées comme prioritaires par l’Unicef.

(…)

(Extrait du texte publié par Médias-Presse-Info)

 

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