Tract du 26 juin 2019

François Hollande, quand il a fait prendre la loi autorisant le mariage entre personnes de même sexe permettant, que la procréation artificielle pour ces nouveaux couples n’était pas envisagée. Mme Thomassin, maire de Bondy, nous traitait de menteurs quand nous disions que les prochaines étapes seraient évidemment d’autoriser la « fabrication d’enfants sans père », puis les enfants « sans mère ».

Puis vint Macron. Il promettait que ces deux dernières étapes ne seraient entreprises qu’après un vaste débat national. On sait ce qu’il advint de cette promesse : en 2018, le peuple disait très majoritairement (États généraux de la Bioéthique cf. www.familles93.org) que tout enfant a le droit de connaître son père (conformément au droit international).

Et maintenant, Édouard Philippe nous dit que fin juillet, on connaîtra la loi (qui est prête, paraît-il) autorisant la conception d’enfants sans père. Le Premier Ministre indique que l’intention du gouvernement est que cette loi soit adoptée en septembre.

En clair, les électeurs français auraient le mois d’aout pour étudier ce projet de loi liberticide (oui, M. Macron, les enfants ont des droits, oui il appartient à l’État de protéger les plus faibles).

Tu n’as plus les moyens d’aller te faire soigner les dents ? Mais, à la rentrée 2019, la Sécu remboursera aux femmes seules ou en couples leur PMA !!

Montrons notre ferme opposition à cette nouvelle folie !

Nouvelles de la décadence: acheter un enfant avec une cagnotte en ligne entre 50 000 et 180 000 €

• Deux hommes avaient lancé une collecte de fonds de 80 000€ pour financer l’achat d’un bébé au Canada. Évidemment, au moment où le gouvernement annonce l’arrivée du projet de loi sur l’extension de la PMA, ces appels de fonds pour la GPA n’arrivent pas par hasard ! Le lobby LGBT prépare le coup d’après, à savoir la légalisation du commerce des enfants, de la location d’utérus et de la privation de mère pour des enfants. Tout ceci au nom de l’égalité…

Un tribunal britannique décide de forcer une mère à avorter

• La mère, âgée d’une vingtaine d’années, souffre d’un trouble d’apprentissage, ce qui signifie qu’elle a un âge mental de six à neuf ans.

Elle est enceinte de cinq mois. Les médecins ont affirmé qu’un avortement était dans son intérêt mais son assistante sociale n’était pas d’accord. La mère de la femme, une catholique nigériane, a proposé de prendre soin de son petit-fils à sa naissance. Le juge Lieven a néanmoins déclaré qu’il serait trop difficile pour la grand-mère de prendre soi, de sa fille et de son petit-fils ; Le juge a dit qu’il s’agissait d’une décision « énorme » et, selon lui « […] Je pense qu’elle aimerait avoir un bébé de la même manière qu’elle aimerait avoir une belle poupée. »

Affaire Vincent Lambert : le procureur général préconise de casser la décision ordonnant la reprise des traitements

• On imagine mal dans un contexte politiquement aussi « sensible » un procureur général laisser « fuiter » une info, comme par hasard juste avant le week-end, histoire de laisser le temps aux protagonistes d’un bord comme de l’autre d’organiser un affrontement public pour dimanche ou lundi dès avant la décision officielle… C’est forcément une manoeuvre.