Dans la nuit du 31 juillet au 1er août, moins de 100 députés (sur les 577 que compte l’Assemblée nationale) ont pris part au vote de ce texte qui prévoit :

• l’autorisation à toutes les femmes de concevoir des enfants « sans père » (à partir de spermatozoïdes provenant d’un donneur) et le remboursement par la sécu ;

• l’autorisation d’avorter jusqu’au dernier jour de grossesse ; 

• la permission de créer des « chimères » (homme-animal) pour la recherche.

 

Sur 480 députés qui n’ont pas voté, le plus grand nombre paraît s’être abstenu malgré de fortes réserves à l’égard de cette loi. Sur 577 députés que compte l’Assemblée nationale, seulement 60 députés ont voté pour la loi et 37 députés ont voté contre. Cette faible mobilisation des élus de la nation s’explique d’abord par la quasi certitude, en août 2020, que le texte proposé au vote serait profondément remanié (ce qui est confirmé par la lecture du texte adopté par le Sénat).

Une part importante d’entre eux, que nous estimons à 415 pourraient être sensibles aux arguments en faveur du refus.

C’est vers eux, prioritairement, que doit être orienté notre action.

Nous voulons aussi dire à ceux qui ont voté pour la loi que ce choix les disqualifie pour que nous votions pour eux l’année prochaine.

S’ils veulent notre vote, ils devront au minimum s’abstenir quand la loi « bioéthique » repassera devant l’Assemblée nationale. 

Il est urgent d’exprimer clairement votre rejet de cette loi « scélérate »  !

 

 

Madame le député,

Madame le député,

Madame le député,

Monsieur le député,

Monsieur le député,

Monsieur le député,

Le 1er août dernier, vous n’aviez pu participer au vote de l’Assemblée nationale sur le projet de loi de bioéthique. […]

Dans la nuit du 31 juillet au 1er août, vous avez été parmi les 37 députés qui se sont opposés au scandaleux projet de loi de bioéthique. […]

Le 1er août dernier, vous avez cru devoir soutenir un projet de loi de bioéthique, qui prévoyait […]

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